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Les stéréotypes et idées reçues autour du métier de Community Manager

Réseaux Sociaux, Métiers 2.0, Community Management,

Communication IMCI

Communication IMCI

9 juillet 2020

D es stéréotypes, il en existe un paquet sur les métiers. Celui de Community Manager n'y échappe pas. En voici une petite liste !

Avec l’avènement du numérique, le métier de Community Manager fait partie de cette catégorie qu’on appelle “les nouveaux métiers”, et malgré son développement progressif depuis plusieurs années, cela suscite encore de l’incompréhension pour beaucoup de gens.

1/ “T’es Community Manager ? T’es payé pour traîner sur Facebook !”

Bien évidemment qu’un Community Manager passe du temps sur Facebook et sur bon nombre de réseaux sociaux. C’est l’une des raisons pour laquelle il a été recruté.

Le Community Manager est un des interlocuteurs entre l’internaute et l’entreprise. Être Community Manager c’est faire de la modération et de l’animation. Il est donc important qu’il prenne du temps pour répondre aux commentaires, de créer de l’engagement et de gérer au mieux sa communauté.

2/ “Le Community Manager bosse 24h/24 !”

Faux ! Aujourd’hui, des plateformes telles que Swello, Buffer ou plus récemment Facebook Creator Studio offrent la possibilité au Community Manager de programmer à l’avance la publication de ses posts. De cette façon, il peut prévoir la mise en ligne de plusieurs posts, réseau social par réseau social, chacun à l’heure et à la date désirée, et donner l’impression qu’ils sont actifs H24. Le Community Manager n’est pas une machine.

Toutefois, s’il a recours à des outils pour programmer et anticiper son activité, il n’en reste pas moins qu’il doit être très réactif envers sa communauté, notamment en cas de crise.

3/ “Le métier de Community Manager est un effet de mode !”

Au départ le métier était vu comme un “effet de mode” voire même quelque chose d’éphémère, mais ce que nous constatons c’est que les réseaux sociaux font partie de notre société, de notre vie aujourd’hui. Avec un tel développement, les entreprises ont dû s’y adapter car il est impensable aujourd’hui pour une entreprise de ne pas être présente sur la toile.

Les avantages d’une présence sur les réseaux sociaux sont :

4/ “Pas besoin de faire des études pour être CM !”

Faux ! De nos jours, 53% des Community Managers sont titulaires d’un bac+5 voir plus et 36% ont un bac +3/4.

Une formation est donc nécessaire pour devenir Community Manager.

C’est justement le cas à l’IMCI avec notre formation “Devenir Community Manager” en 12 semaines en présentiel dans l’un de nos deux centres situés à Paris et Aix-en-Provence, suivie d’un stage obligatoire en entreprise d’une durée de 3 semaines à 6 mois.

Le niveau que nous proposons est de Niveau II : Bac +3/4 (Bachelor, Licences, M1, etc…) et reconnue par l’état.

Notre formation est répartie en 4 blocs de compétences :

Les élèves seront amenés à découvrir tous les outils nécessaires tout en développant une importante culture web et social media tout au long de leur formation.

5/ “Tout le monde peut être Community Manager !”

Ce n’est pas totalement vrai pour autant ! En général, si vous êtes CM c’est que vous avez un intérêt pour le digital (que ce soit en communication ou en marketing) et que par conséquent, vous avez fait des études dans ce domaine. Parce que oui, être CM demande certaines compétences spécifiques à ce secteur.

6/ “C’est facile de publier sur les réseaux sociaux !”

Certaines personnes ont des préjugés sur le métier et ne se rendent pas compte du travail réalisé derrière une publication.

Le Community Manager doit faire preuve d’une imagination débordante. La création de contenus fait partie de ses principales missions.

La création d’une publication demande pas mal de réflexion afin de s’adresser au mieux à leurs cibles. Cela ne se fait pas en un claquement de doigts.

7/ “Un Community Manager est forcément un stagiaire !”

Un long débat qu’on peut voir un peu partout sur la toile opposant les community managers et de l’autre certaines entreprises (qui militent pour un turnover incessant de stagiaires). Ce débat oppose les personnes qui veulent occuper ces postes aux personnes qui « proposent » ces postes. Selon une étude, les stagiaires représenteraient environ 18% des community managers actuellement en poste.

8/ “Le métier est réservé aux parisiens !”

Beaucoup d’agences de communication ou d’entreprises sont situées dans la région parisienne. De là à penser que les community managers sont majoritairement à Paris, il n’y a qu’un pas que beaucoup ont franchi. Dans les faits, ce n’est pourtant pas tout à fait vrai. Si la moitié des community managers travaillent à Paris, l’autre moitié est en Province. Monter à la capitale n’est donc pas une obligation !

9/ “Le community manager doit savoir tout faire !”

Montage vidéo, rédaction web, CSS, créations visuelles, code HTML… Si l’on en croit certaines offres d’emploi, le community manager doit être capable de tout faire. Non, il n’est pas censé tout savoir. Il s’intègre dans une équipe au sein d’une agence où les compétences sont partagées, chacun son rôle. Le reste sera au mieux du bidouillage…

Néanmoins dans de plus petites structures, le Community Manager sera souvent amené à réaliser plus de choses seul qu’un CM bossant en équipe dans une plus grosse entreprise.

À l’IMCI, nos élèves découvrent énormément d’outils grâce à l’intervention de nos formateurs. Ce que nous leur montrons ce sont avant tout des outils qui seront peut-être amené à utiliser plus tard dans leur vie professionnelle.

10/ “Le community manager invite tous ses amis sur les pages ou comptes qu’il gère !”

Cela peut être vrai, mais en réalité, il faut cibler les personnes susceptibles de présenter un intérêt pour le contenu que vous publiez ou pour l’activité de votre entreprise. Vos abonnés de la première heure qui sont vos amis ne proposeront que très peu d’interactions et auront juste tendance à faire « acte de présence ». Et rien ne vaut une bande de fidèles ou d’inscrits ciblés qu’un nombre plus ronflant mais ne présentant aucun intérêt pour l’entreprise.

Il existe bien évidemment d’autres préjugés autour du métier de Community Manager. Nous pourrions faire une liste complète, mais nous avons préféré mettre ceux qu’on a l’habitude d’entendre et de voir au quotidien.

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