Laura Paillet n’a pas toujours évolué dans l’univers du digital. Elle nous raconte son parcours, sa reconversion, son passage à l’IMCI, son expérience chez Merci Handy, sa vie de freelance… et son retour à l’IMCI, cette fois comme intervenante.
Bonjour, pourriez-vous vous présenter et nous parler de votre parcours avant d’intégrer l’IMCI ?
Je m’appelle Laura Paillet, je suis social media manager depuis maintenant 7 ans, suite à une reconversion. Avant ça, j’étais cheffe de projet événementiel, spécialisée dans le pharmaceutique, au sein d’une grande agence qui s’appelle Upscotch. Cette expérience m’a appris à être hyper organisée, à toujours avoir un plan A, B et C, parce que dans l’événementiel, ça ne se passe jamais comme prévu. J’ai fait ça pendant six ans, puis j’ai monté ma propre boîte dans le e-commerce pendant trois ans.
Qu’est-ce qui vous a amenée à vous reconvertir dans le digital ?
J’ai eu une petite fille, et j’ai ressenti le besoin de faire autre chose, de trouver un nouveau sens à mon parcours. Un jour, je suis tombée sur une pub Facebook qui disait : « Est-ce que tu veux devenir community manager ? » Ça m’a intriguée. J’ai commencé à chercher des formations, et c’est comme ça que j’ai découvert l’IMCI. L’aventure a commencé.
Est-ce que vous étiez déjà à l’aise avec les réseaux sociaux ?
Pas vraiment ! Je ne suis pas née avec. Facebook est arrivé quand j’étais en études supérieures, Instagram bien après. Mais j’ai vite compris l’importance du digital pour les marques et surtout, à quel point il faisait écho à mon expérience dans l’événementiel. Le digital et l’événementiel, ça matche hyper bien ensemble.
Un souvenir marquant de votre formation à l’IMCI ?
Oui, le cours sur les KPIs ! Tout le monde le redoute, mais pour moi ça a été un déclic. On a beau être hyper créatif, si on ne mesure pas l’impact, ça ne sert à rien. C’est le cours qui m’a donné le plus de fil à retordre, mais qui m’a aussi fait comprendre que sans analyse, on ne peut pas progresser. C’est essentiel dans notre métier.
Et après l’IMCI, comment s’est déroulée la suite ?
J’ai fait mon stage chez Merci Handy, une marque de cosmétique. À la fin du stage, j’ai été embauchée et je suis restée trois ans. Une expérience complètement folle : on nous a laissé carte blanche sur le social media. On a projeté une licorne sur la Tour Eiffel, pour la Journée mondiale de la licorne… c’était dingue ! On a aussi été l’une des premières marques françaises à se lancer sur TikTok début 2019. On ne savait pas encore à quoi ça servait, mais on a testé. Résultat : on a été repérés très vite, et on a même co-créé l’application TikTok France avec les équipes de TikTok et des influenceurs.
Et aujourd’hui, vous êtes freelance. Comment s’est passée cette transition ?
Après trois ans chez Merci Handy, j’avais besoin de renouveau. Dans le social media, tout va très vite, et j’avais besoin de retrouver un souffle créatif. Je suis devenue freelance, et j’ai eu la chance de travailler pour le Printemps, puis Hema, grâce à une ancienne de l’IMCI. Chez Hema, j’ai notamment géré leur TikTok pendant 5 mois avec une alternante. On formait une super équipe. Ensuite, j’ai travaillé avec des marques comme Si Si La Paillette, Smoon (culottes menstruelles), ou encore In Haïrcare (soins capillaires).
Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui veut se lancer en freelance ?
- Avoir de l’expérience. Mon passage chez Merci Handy a été une formation accélérée, intense, mais ultra formatrice.
- Créer du réseau. Aller à des conférences, parler aux gens, se faire connaître.
- S’entourer. Ne pas rester seul. Un collectif, c’est précieux pour avancer.
Tu es aujourd’hui intervenante à l’IMCI. Comment es-tu passée de l’élève au prof ?
Au début, j’intervenais ponctuellement pour parler de mon expérience, donner des conseils sur les stages, etc. Puis un jour, l’IMCI m’a proposé de donner un cours. J’ai dit oui tout de suite.
« C’était hyper émouvant. Je me suis dit : on m’a appris, et maintenant c’est moi qui vais apprendre aux autres. »
Aujourd’hui, j’anime des cours, notamment sur TikTok, et j’accompagne les élèves sur les études de cas, ma partie préférée ! Voir les élèves évoluer, passer du « je ne sais pas faire » au « regarde ce qu’on a réussi à faire », c’est incroyable.
Si tu pouvais t’adresser à ton toi d’avant l’IMCI, que lui dirais-tu ?
Fais-toi confiance. Ça va être dur, mais fais-toi confiance. Reprendre ses études, ce n’est pas évident. J’avais une peur bleue des examens. Mais je dirais aussi : profite des intervenants ! Pose-leur des questions, parle-leur. Ce sont des pros qui connaissent leur métier.
Et pour celles et ceux qui hésitent à rejoindre l’IMCI ?
Demandez-vous si vous êtes prêts à vous investir. Ce n’est pas qu’un investissement financier, c’est aussi un vrai engagement personnel. Et surtout, intéressez-vous au monde du digital, soyez curieux, suivez l’actualité des réseaux.
« L’IMCI est une formation qui évolue avec son temps. »
Quand je suis arrivée, il n’y avait même pas TikTok. Aujourd’hui, je donne un cours dessus. Et il y a aussi des modules sur l’IA. L’IMCI fait vraiment l’effort de rester à jour, tout le temps. Faire cette formation à l’IMCI a été une vraie opportunité, un vrai changement de vie. Je ne regrette absolument pas. Si c’était à refaire, je le referais encore et encore.
Un grand merci à Laura pour cet échange inspirant et authentique. Pour suivre ses projets, n’hésitez pas à la retrouver sur LinkedIn.