Après plus de trente ans comme responsable de production, Philippe Westrelin a décidé, à 54 ans, de reprendre ses études pour se reconvertir en community manager. Diplômé de la formation Community Manager de l’IMCI en juin 2025, il est aujourd’hui freelance et accompagne artisans, commerçants et entrepreneurs dans leur stratégie digitale. Retour sur un parcours de reconversion qui montre qu’il n’est jamais trop tard pour se lancer.
À 54 ans, reprendre ses études pour changer de vie
Philippe ne coche pas le profil “classique” qu’on imagine souvent quand on parle de formation au digital.
« J’ai cinquante-quatre ans, donc j’ai repris mes études et j’ai décidé de reprendre un parcours un peu différent. J’ai été responsable production pendant plus de trente ans. »
Passionné de réseaux sociaux depuis longtemps – il gérait déjà la communication de clubs sportifs et aidait son frère sur les réseaux, il était pourtant autodidacte, sans diplôme dans le digital. La formation Community Manager de l’IMCI lui a servi de tremplin pour transformer cette passion en véritable expertise.
Son objectif était clair : se professionnaliser, obtenir une certification reconnue et maîtriser l’ensemble des compétences du community management.
Pourquoi il a choisi la formation Community Manager de l’IMCI
Avant de se décider, Philippe a pris le temps de comparer les écoles et les formations disponibles. Ce qui a fait la différence pour lui :
« J’ai fait énormément de recherches. Ce qui m’a fait adhérer à l’IMCI, c’est la facilité de pouvoir faire les cours en distanciel, mais pas que. C’était tout le programme de formation qui était vraiment établi, et la bienveillance, le côté humain que j’ai eu dans le parcours, mais aussi déjà avant l’entrée en formation. »
Il insiste sur un point rassurant pour les personnes en reconversion :
« Quand on postule, il faut savoir aussi qu’on postule. Tout le monde ne peut pas participer à ce parcours. Le retour était vraiment très positif. Du début jusqu’à la fin, on a un accompagnement qui est vraiment top. »
Pour lui, la flexibilité du distanciel, combinée à un suivi réel et humain, a été décisive. Cela lui a permis de suivre la formation tout en préparant en parallèle son futur statut d’entrepreneur.
Une promo soudée et un accompagnement très humain
Une promo soudée et un accompagnement très humain ont marqué le parcours de Philippe à l’IMCI. Il évoque avec beaucoup d’émotion la cohésion qui s’est créée au sein de sa promotion : un véritable groupe où chacun soutient les autres, où l’on continue de se voir en visio et de suivre les parcours de chacun même après la fin de la formation. Pour lui, cette dynamique dépasse largement le cadre des cours : c’est un espace d’entraide, de motivation et de partage, qui joue un rôle essentiel dans la réussite de chacun.
Il souligne également l’importance de la diversité des intervenants, tous professionnels en activité dans la communication digitale. Cette pluralité de profils, graphisme, stratégie, photo, conception de contenu, lui a permis de se situer, de mieux comprendre ses forces et de définir la direction qu’il souhaitait donner à son projet professionnel.
Après l’IMCI : se lancer en freelance sans repasser par le salariat
Diplômé en juin 2025, Philippe ne s’est pas arrêté là. Il a enchaîné immédiatement avec une académie de l’entrepreneuriat pour apprendre la partie juridique, financière et psychologique de la création d’entreprise. En parallèle, il prépare son pitch, affine son branding et se positionne clairement :
« Je me suis démarqué par le fait que je travaillais pour les commerçants, les artisans. Mes parents étaient commerçants, artisans, et je voulais continuer là-dessus. »
Lors d’un pitch devant près de 150 personnes, il annonce qu’il se lance officiellement en freelance. Il ouvre sa structure début septembre et commence à prospecter sans attendre, en s’appuyant sur son réseau existant et le bouche-à-oreille.
Ses missions de community manager
Les missions de community manager sont déjà très variées : Philippe accompagne des restaurants, artisans, commerçants, entreprises industrielles ou encore des associations. L’un de ses premiers projets a été l’organisation d’un événement pour un restaurant, avec stratégie, contenus et communication digitale, qui a largement dépassé les attentes initiales en termes de visibilité et de participation.
Il intervient aussi auprès d’entreprises plus techniques, notamment dans l’industrie, où son travail sur l’image de marque et la communication digitale a généré un véritable impact business.
Au-delà de la gestion des réseaux sociaux, Philippe forme les équipes de ses clients, coordonne la création de sites Internet et développe des collaborations avec d’autres entrepreneurs. Un profil complet, mêlant stratégie, création de contenu et pilotage de projets.
Ses conseils aux futurs apprenants de l’IMCI
Tout au long de la masterclass, Philippe a multiplié les conseils très concrets pour celles et ceux qui souhaitent suivre la formation Community Manager à l’IMCI.
Sur la formation elle-même :
« Bossez toutes les parties, même celles où vous vous sentez à l’aise. Touchez à tout, vous aurez des multicasquettes. Branchez vos caméras, travaillez en groupe, faites des erreurs maintenant plutôt qu’avec vos futurs clients. »
Sur le rôle de l’IA :
« Ne croyez pas que l’IA va tout faire pour vous. Tout le monde l’utilise. Justement, il faut vous démarquer par rapport à ça. Restez authentiques. »
Sur l’organisation quand on travaille à côté :
Sur l’organisation quand on travaille à côté, comme Cécile qui suit la formation en distanciel en restant salariée :
« Il faut voir ça comme un temps d’apprentissage, pas juste un temps horaire. Visionne le replay le soir, laisse le cours infuser, puis fais les exercices un ou deux jours après. Et pour le travail de groupe, anticipe : pose un RTT, un CP, vois si tu peux t’arranger avec ton emploi du temps. »
Et surtout, un rappel important : la formation à distance de l’IMCI s’étale sur six mois, pour justement permettre de concilier activité pro et montée en compétences.
« Il faut voir ça comme un temps d’apprentissage, pas juste un temps horaire. Visionne le replay le soir, laisse le cours infuser, puis fais les exercices un ou deux jours après. Et pour le travail de groupe, anticipe : pose un RTT, un CP, vois si tu peux t’arranger avec ton emploi du temps. »
Et surtout, un rappel important : la formation à distance de l’IMCI s’étale sur six mois, pour justement permettre de concilier activité pro et montée en compétences.
« Prenez du plaisir dans ce que vous faites »
Pour conclure, Philippe laisse un message qui résume bien son état d’esprit et l’ADN de sa reconversion :
« Vous allez avoir des galères, vous poser des questions. Mais l’objectif, c’est surtout de prendre du plaisir dans ce que vous allez faire. Tous les jours, je me lève, je prends du plaisir à faire ce que je suis en train de faire. Je m’éclate, et ça se ressent chez mes clients. Prenez du plaisir, mettez-y tout votre cœur, avancez step by step. »
Son parcours le prouve : qu’on ait 24 ans ou 54 ans, qu’on soit en reconversion ou en montée en compétences, il est possible de devenir community manager, de se lancer en freelance et de construire un projet professionnel à son image.
Si tu te reconnais dans l’histoire de Philippe et que tu envisages une reconversion dans le community management, la formation Community Manager de l’IMCI peut être un point de départ solide pour structurer ton projet, développer tes compétences et rejoindre, toi aussi, le réseau des +800 certifiés de l’école.