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Emma Estevez : L’interview

Passer d’une école de chant à un poste de chargée de communication, c’est le grand écart qu’a réalisé Emma Estevez. Aujourd’hui à la tête de sa micro-entreprise et salariée dans une asso, elle revient sur son parcours, sa reconversion et ce que lui a apporté l’IMCI. Un témoignage franc, sans filtre, pour celles et ceux qui hésitent encore à se lancer.

Pourriez-vous vous présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Emma Estevez, j’ai 29 ans, j’ai intégré l’IMCI en 2022. Aujourd’hui, je suis salariée en tant que chargée de communication pour une association, et je développe en parallèle ma propre activité en tant qu’auto-entrepreneuse dans la communication digitale.

Quel était votre parcours avant d’intégrer l’IMCI ?

 

J’ai obtenu un bac L avec une option musique, puis j’ai intégré une école de chant. Le diplôme n’était malheureusement pas reconnu par l’État, donc sur le papier, je n’avais qu’un bac. Trouver un emploi stable a été compliqué. J’ai enchaîné plusieurs petits boulots, notamment dans la pré-comptabilité pendant plus de deux ans.

 

Mais rapidement, je me suis sentie enfermée dans une routine sans perspective. Je ne pouvais pas passer ma vie à remplir des tableaux Excel. Je rentrais chez moi frustrée, avec l’impression de ne pas faire travailler mon cerveau. Ce mal-être a été le déclencheur d’un besoin de reconversion.

Pourquoi vous être orientée vers le digital ?

 

Je gérais déjà un peu ma communication sur les réseaux sociaux pour promouvoir mon projet musical. J’aimais ça, et ça m’a paru naturel d’approfondir dans ce domaine. Je ne savais pas encore précisément quelle spécialité choisir – vidéo, community management, rédaction – mais j’étais sûre de vouloir évoluer dans cet univers.

Comment avez-vous connu l’IMCI ?

 

En faisant des recherches sur Internet. L’IMCI est très vite ressortie. Ce qui m’a attirée, c’est l’approche professionnalisante, l’intensité de la formation et le fait qu’elle délivre un diplôme reconnu.

Qu’est-ce que cette formation vous a apporté ?

 

Beaucoup de choses. Avant l’IMCI, je faisais déjà un peu de montage vidéo, mais jamais je n’aurais osé vendre mes services. Je manquais de confiance. Et au-delà des compétences, elle m’a permis d’ouvrir des portes. La formation est axée sur le community management, mais elle nous expose à d’autres domaines comme la direction artistique, ce qui élargit considérablement le champ des possibles.

« L’IMCI m’a offert une légitimité. »

Comment décririez-vous votre activité aujourd’hui ?

 

Sur mon profil LinkedIn, j’ai mis avec humour : « Je fais des trucs avec mon ordi. » Ce n’est pas très vendeur, mais c’est vrai ! Je fais de la captation vidéo, j’enregistre des podcasts, je rédige… Tout est connecté à mon ordinateur. L’IMCI a confirmé que c’était bien dans cet univers que je voulais évoluer.

Quels sont vos projets à moyen ou long terme ?

 

J’aime beaucoup l’équilibre que j’ai trouvé entre mon emploi salarié et mon activité indépendante. Cela me permet de ne jamais m’ennuyer et d’explorer des projets très différents. À l’avenir, j’aimerais lancer mon propre podcast. Il est encore dans les cartons, mais j’y pense sérieusement.

Quels conseils donneriez-vous à une personne qui souhaite se reconvertir ?

 

Le premier conseil, c’est : allez-y. On a souvent peur des démarches, mais créer une micro-entreprise est plus simple qu’on ne le croit. Ensuite, parlez de votre projet autour de vous. On sous-estime le pouvoir du bouche-à-oreille. Grâce à mon réseau artistique, j’ai pu faire mon stage dans le spectacle vivant, puis continuer à travailler avec des artistes.

Si vous pouviez parler à la « vous » d’il y a trois ans, que lui diriez-vous ?

 

Je lui dirais qu’elle a pris la bonne décision. Je ne vis pas de la musique, mais je vis de quelque chose qui me passionne. Je me lève le matin avec le sourire, parce que je sais que ma journée sera stimulante.

Un mot de la fin pour les futur·es étudiant·es de l’IMCI ?

 

Il faut être prêt à s’investir. Les cours sont excellents, mais ils ne suffisent pas à eux seuls. Il faut travailler à côté, chercher, pratiquer, approfondir. L’IMCI est une porte d’entrée vers un monde très large. Peut-être que vous arriverez en pensant faire du community management, et que vous repartirez passionné·e par le copywriting. Tout est possible.

Un grand merci à Emma pour ce témoignage sincère et sans filtre. Son parcours illustre parfaitement ce que peut apporter une reconversion bien préparée : de la confiance et des compétences.

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